mercredi 30 mars 2011

Granada et l'île d'Ometepe

Pour continuer leur périple après la côte des Caraïbes, les agents Delaberge ont dû se taper une sacrée ride de transport pour atteindre les abords du Lac Nicaragua. Une journée de voyagement intense incluant 7h de bateau de nuit, 2h de speed boat, 7h d'autobus scolaire (dont 3h debout tassé comme des sardines) et une petite heure de minibus nous fîmes arriver à la charmante ville coloniale de Granada. Fondée en 1524, cette ville a toujours été lieu de commerce et son marché a quand même beaucoup à offrir, mais on vous déconseille la section "viandes" laissées à la chaleur toute la journée pour votre souper. Allez-y plutôt pour les bons vieux fruits et légumes pas cher, une valeur sûr.

Après cette petite escale, le temps était venu d'aller se perdre dans le temps sur l'île d'Ometepe, abritant 2 volcans quasi jumeaux et un peuple des plus amicales. La meilleure façon d'explorer cette île aux routes souvent cahoteuses était de se louer un super motocross pour une journée, traversant les troupeaux de bétails et longeant les villages perdus sur le bord de l'eau, saluant les locaux au passage. D'un tour de vélo pour se rendre à la baignade la plus proche, Team Delaberge n'aillait pas quitter l'île sans faire l'ascension de la plus grande cheminée surplomblant les lieux, le volcan Concepción. Bref, une semaine inoubliable, point de vue souvenirs, raquage de cuisse et ampoules aux pieds !!! Il est maintenant d'aller rejoindre le Pacifique à nouveaux !

lundi 28 mars 2011

Escalader la cheminée d'Ometepe!



D'un cône presque parfait de 1610m d'altitude, le volcan Concepción en est un des rares encore actif et sa dernière éruption remonte à 1957. Pour s'y rendre, nous avons dû traverser le Lac du Nicaragua afin d'atteindre l'île d'Ometepe, qui abrite deux magnifiques volcans; Concepción et Maderas (1394m), son petit frère.

À l'aube d'un samedi, Team Delaberge enfile son habit de hiking pour affronter l'un des plus haut sommet volcanique du Nicaragua. Nous sommes prêts. Avec notre guide Elmer, la montée a pris 4h30 et s'est déroulée à merveille, atteignant un sommet semi-nuageux avec vents tolérables. Au sommet, une vue à couper le souffle sur l'île nous attendait  malgré les nuages bloquant la visibilité sur l'autre volcan de l'île. Une petite pause bien méritée.


Un peu apeurés par le niveau de difficulté de la descente dû aux roches volcaniques glissantes peuvant s'écrouler en un clin d'oeil, Team Delaberge se lance, et ce, avec beaucoup de prudence. SÉCURITÉ!

Malgré quelques courbatures au niveau des cuisses et quelques ampoules, nous étions fiers d'arriver enfin à notre point de départ. L'heure du repos et de la bière tant souhaitée fût un moment de bien-être accomplie intensément satisfaisant.
Salud !

mercredi 23 mars 2011

Run Down

Alonso, vendeur de collier et partenaire de voyage durant l’Espera, nous a fait découvrir le plat typique des Caraïbes. Nous vous présentons les secrets des dessous de la recette, comme nous l’avons expérimenté.

Ingrédients (Pour une dizaine de joyeux lurons):

-         - Un bon chaudron de Yuca
-        -  Une tralée de fruto de pan
-         - Quelques platanos (bananes plantains)
-          -4-5 coconuts
-          -Poissons du jour, selon disponibilité
-         - Pas mal d’eau de pluie
-        -  Épices et bouillon du moment

Dans un coin reculé de la plage, préparez un feu à l’abri du vent, protégeant celui-ci de vielles tôles rouillées. Pelez et coupez grossièrement les yucas, les platanos et fruto de pan sur le bout d'une table sablonneuse et mettre de côté. Attaquez-vous avec ardeur aux coconuts. Trouvez une bonne râpe plus ou moins rouillée, et allez-y pas de main morte pour la prochaine heure. Si la chance est avec vous, un partenaire viendra vous aider. Râpez. Râpez. Rerâpez. Laissez tremper le coconut dans l’eau de pluie et remuez légèrement. Pressez le mélange dans une passoire afin d’obtenir le lait de coco. Donnez le reste du coconut râpé aux tortues du coin. Dans le plus gros chaudron des environs, portez à ébullition le lait de coco. Pendant ce temps, profitez-en pour couper et vider les entrailles de la pêche de la journée. Enlevez le sable des ingrédients, le cas échant, avec de l’eau de pluie. Mettez les féculants dans le lait de coco en ébullition jusqu’à cuisson désirée. Ajoutez la pêche. Entre deux gorgées de Ron Plata, brassez le tout et ajoutez les épices du moment, tranquillement. Servir dans les chaudrons restants. Mangez avec appétit, entre amis,  avec cuillère ou fourchette, au choix. Savourez et engraissez.

L'île aux petits maïs...

Après la longue espera, l’île de maïs tant espérée nous attendait les bras grands ouverts, et ce, pour une bonne dizaine de jours. Selon les critères Delaberge, Little Corn Island s’inscrit en première place du palmarès des tropiques ! Cette petite île caraïbienne regorge d’eaux cristallines, de palmiers, de plages, de manguiers et de bananiers à perte de vue, sans oublier son sable blanc, tout simplement... Bref, de pureté totale et de bons gens souriants.

Ce petit paradis était le lieu parfait pour expérimenter la plongée sous-marine... Bibi s’est donc lancée dans l’eau pour faire son OpenWater pendant 4 jours pendant que Play (déjà certifié) plongeait tout près. Delaberge a été choyé de voir, et sans crainte, des hammerhead shark, des nurse shark, des  reef shark, une spotted eagleray, des trumpet fish, des lion fish et pleins d’autres poissons durant ses plongées, ou dans l’assiette au souper. Les 4 jours passés au Dive Center, avec l’incroyable Shell comme instructeure et Scott comme buddy de plongée ont été tout simplement mémorable pour Miss Team Rouge.

Le fameux coconut est à l’honneur sur cette île. Que ce soit pur, en sauce, à la pipa, dans le typique plat Run Down ou encore dans l’irrésistible Cocobread, on ne sort pas de Little Corn Island sans avoir du Coco dans le sang.

Little Corn Island, île piétonnière si apaisante, aurait été l’endroit rêvé pour acheter un petit bout de terre. Malheureusement, après avoir compté tout son argent et cassé tous ses petits cochons, l’équipe Delaberge décide de refaire ses baggages et de repartir explorer l’Ouest du pays... en attendant le jour où la loterie « Gagnant à vie » sera de notre côté !

dimanche 20 mars 2011

Esperar...

Le verbe attendre en espagnol a pris tout son sens ici durant notre première semaine au Nicaragua. En effet, on a plutôt « espérer » arriver à destination au lieu d’y parvernir vraiment, ou du moins, dans un temps raisonnable. Pour se rendre sur une petite île paradisiaque nommée Little Corn Island, dans la mer des Caraïbes, il faut d’abord atteindre la côte. Première partie facile d’ailleurs.... 7h de bus scolaire tape-cul, 1h30 de speed boat et nous voilà rendu à Bluefields.

"Morvivan, un chien fantôme un peu craintif..."
Arrivés un vendredi soir, c’est le 6h de bateau restant qui allait s’avérer être un 5 jours d’attente interminable dans une ville un peu lugubre où les chiens sont franchement ...affreux,  difficile même de penser leur  toucher avec un bâton, et c’est pas peu dire.

Mais le pire dans cette attente, c’est d’avoir espérer un bateau ou un moyen de se rendre presqu’à chaque jour... L’horaire imprécis,  dites par Mr. ou Mme n’importe-qui-connait-tout, est passé de « il va avoir un bateau demain »,  à « il devrait arriver bientôt », se dégradant à « il est retardé d’un peu plus de 6h » et finalement à  «  il va peut-être s’arrêter durant la nuit, on vous réveille si c’est le cas »... Hum, difficile d’y croire.. On a tout de même fini par se faire réveiller, juste le temps d’un brin d’espoir  et d’excitation à  5h du matin,  pour se faire dire finalement 5  minutes plus tard... « fausse alerte, vous pouvez  aller vous recouchez ».... on dirait qu’ils l’ont fait exprès ceux-là !


Malgré tout,nous avons visité les environs,  se déplaçant vers Lagunas Perlas, plus tranquille, où nous avons encore une fois attendu, et espérer, pendant 7h, de pêcher un poisson sous une journée merveilleusement pluvieuse... sans jamais y parvenir.  103 parties de cartes plus tard, on peut vous dire qu’on l’a mérité notre petit paradis de l’île aux petits Maïs... car c’est franchement WOW, à suivre !

vendredi 4 mars 2011

Petit stop dans les montagnes...

Monteverde s'affiche comme étant notre dernière destination costaricaine. Bien que nous avons resté que deux jours, nous étions bien frileux dans ce petit village montagneux et mouilleux. Après la chaleur de la côte pacifique, nous voici nous voilà dans les rainforest où ici, les Québécois pleuvent, c'est le cas de le dire. 


Nous avons débuté notre journée en faisant un Canopy Extremotrajets de Zip line super extrême  ben ben plaisant dans les montagnes avec tarzan swing se terminant par le Super Man.... ou Super Jesus, dépendant des techniques ! 



Petite marche de fin de journée nous amena jusqu'à l'arbre magique de Monteverde. Bien caché, cet arbre résulte de lianes qui ont entouré un autre arbre. Ce dernier, mort étouffé par les multiples lianes, a laissé un trou en échelle où Team Delaberge a pu se faufiler jusqu'au cime de celui-ci. De toute beauté!!!

Nous continuons notre mission sous les tropiques, direction Nicaragua....

Hasta Pronto!!!

mercredi 2 mars 2011

COSTA PACIFICA

Un petit retour sur la côte, à se faire bronzer et à surfer en respirant l'air du pacifique, y'a pas mieux pour vous replacer le moral à la bonne place, même s'il n'était pas très déplacé, on s'entend. Partis de San José, la péninsule de Nicoya nous a offert une belle balade entre deux paradis.

 Le premier, Montezuma, est un petit village reggae-hippietown, avec de superbes waterfalls aux alentours, une ambiance bien relax parsemé de fireshow et rempli d'artisanats locals.... et aussi quelques plages agrémentées de monticules rocheux bien empilés.... que voulez-vous, y'en a qui ont plus de temps que d'autres pour faire ces affaires-là....


Le deuxième paradis, Santa Terera, en est un de surf. Des centaines d'adeptes longent la côte du lever au coucher du soleil, attendant patiemment et prenant les superbes vagues déferlantes au gré du vent. Probablement un des meilleurs spot du Costa Rica, pour la constance et l'amplitude des vagues que l'on retrouve ici. Mais avec tout le plaisir à se faire promener ou se faire ramasser par les eaux tumultueuses,  une petite bad luck arriva dans l'apprentissage de ce sport pour Bibi... une vague prise un peu trop proche de la plage, peut-être un peu croche,  avec un short board, résulta en un bris du bout du nez du surf... hé ouais, le nose a piqué drette dans le sable comme on dit !!! Pas de blessure, mis à part un 40$ au porte-feuille pour réparer ce petit incident... pas un grand mal pour Team Delaberge ! Sinon, la Casa Zen où nous restions était parfaite pour nous, avec cours de Yoga à l'étage, minuscule cuisine extérieure sympathique et proche de la côte au coucher de soleil flamboyant où le frisbee respire si bien.... que demander de mieux !


Entre ces deux paradis, que mentionner d'autre, sinon les routes cahoteuses tape-cul  qui ne vous font rêver que d'arriver plus tôt, et quelques chiens de poubelles, encore une fois surprenamment bien sympatiques, en donnant une mention spéciale à celui au clin-d'oeil permanent, surnommé "Croquel'oeil" !

"Hey Amigo ! Arriba Arriba !!!"